Votre nouvelle vie au Canada commence ici, depuis la France
Rejoignez les Français qui nous ont laissé les cartons et se sont occupés de l'aventure. Devis gratuit en une minute environ.
Vous réfléchissez au départ de la France vers le Canada ?
France-Canada : l'essentiel en bref
C'est l'une des traversées les plus courtes du monde du déménagement international. Le Havre-Montréal, c'est une liaison transatlantique directe d'environ 10 à 14 jours de port à port, avec des départs presque chaque semaine. Dunkerque et Montoir sont comparables ; Marseille-Fos doit passer par Gibraltar, comptez donc une semaine de plus. En porte à porte, l'enlèvement en France et le trajet terrestre canadien portent le total réaliste à cinq à huit semaines.
Voici ce qui surprend le plus : le Canada fixe le traitement douanier de vos biens le jour de votre première arrivée, pas le jour où le conteneur accoste. Déclarer votre envoi en « marchandises à suivre » sur le formulaire BSF186 à ce premier passage de frontière, c'est ce sur quoi repose tout le dossier.
Les prises françaises fonctionnent en 230 V/50 Hz. Le Canada, lui, est en 120 V/60 Hz. Votre lave-linge, votre four, votre réfrigérateur et votre lave-vaisselle ne fonctionneront pas sur le réseau canadien sans un gros transformateur coûteux, et la plupart des gens concluent que la traversée n'en vaut pas la peine. La machine à café peut venir ; le lave-linge, vraiment pas.
Si vous parlez français au niveau NCLC 7, votre position est exceptionnellement solide. Le Canada organise des rondes Entrée express dédiées à la compétence en français, et en 2026 ces rondes se sont situées entre 379 et 446 points, quand les rondes générales tournaient autour de 514 à 525. Pour un ressortissant français, le français n'est pas un obstacle à franchir : c'est l'avantage.
Une vérité à connaître avant de faire des plans : une voiture du marché français ne peut généralement pas être importée au Canada. Les véhicules de moins de quinze ans doivent respecter les Normes de sécurité des véhicules automobiles du Canada, et la plupart des modèles européens ne peuvent tout simplement pas être mis en conformité. Presque tout le monde vend avant de partir.
Un déménagement de la France vers le Canada comporte trois étapes réelles : sortir vos affaires de France, une traversée transatlantique courte et bien desservie, puis la douane canadienne au port d'arrivée. L'essentiel du résultat douanier se joue bien avant l'arrivée du navire : dans ce que vous déclarez le premier jour au Canada, dans ce qui figure sur la liste des marchandises à suivre, et dans la netteté avec laquelle votre inventaire sépare vos biens usagés de ceux qui ne sont pas éligibles.
Nous prenons en charge toute la chaîne : enlèvement et emballage export à votre adresse française, fret maritime ou aérien sur horaires confirmés, les formalités ASFC, le dédouanement à Montréal, Halifax ou Saint John, et la livraison à votre porte canadienne. Un seul responsable de déménagement suit votre dossier du premier devis au dernier carton rentré — personne ne vous fait passer de service en service.
Ci-dessous, nous passons en revue ce qui compte vraiment sur ce corridor : le fonctionnement de l'ASFC et des marchandises à suivre, les délais réalistes depuis chaque port français, les voies d'immigration que les Français utilisent réellement, ce que le Canada restreint, et des détails honnêtes sur l'installation dans la vie canadienne après la France.
Comment nous vous emmenons là-bas
Nous construisons votre déménagement France-Canada autour des points qui font trébucher — le BSF186, les marchandises à suivre et le dédouanement ASFC — avec un plan adapté à votre envoi réel. Trois étapes simples, un spécialiste à vos côtés, et le bon acheminement pour votre calendrier.
Parlez-nous de votre déménagement
Votre adresse d'enlèvement en France, votre destination au Canada et, en gros, ce qui part. Vous recevez un plan clair, un calendrier et un prix d'emblée — sans deviner.
Rencontrez votre responsable de déménagement
Une seule personne construit votre plan d'expédition, prépare le formulaire BSF186 avec vous et vérifie l'inventaire avant que quoi que ce soit ne quitte la France.
Nous nous occupons du reste
Enlèvement, export, traversée, dédouanement ASFC et livraison à votre porte canadienne. Vous vous installez ; nous tenons le calendrier.
Les périodes qui façonnent cette liaison
Les déménagements France-Canada suivent un rythme dicté par l'été français, le calendrier scolaire canadien et la météo de l'Atlantique Nord :
- Juin à août
De loin la période la plus chargée. Les familles françaises déménagent pendant les grandes vacances et visent une arrivée avant la rentrée canadienne, fin août ou début septembre. Les places au départ du Havre se raréfient sur toute cette période : réserver six à huit semaines à l'avance est la bonne décision. - Septembre à novembre
Un second pic, plus calme, porté par les mutations professionnelles et par ceux qui ont voulu éviter la cohue estivale. Les délais restent confortables et vous arrivez avec le temps de vous loger avant les premiers vrais froids. - Janvier à mars
La période la plus creuse, et souvent la plus intéressante financièrement. La contrepartie, c'est l'hiver : le port de Montréal fonctionne toute l'année, mais la neige et la glace peuvent ralentir le rail et la route une fois votre conteneur libéré.
La douane canadienne, sans le casse-tête
À leur arrivée au Canada, vos affaires sont dédouanées par l'ASFC, l'Agence des services frontaliers du Canada. Le point à retenir : votre traitement douanier est fixé lors de votre première entrée au Canada, et non quand le conteneur se présente au port. Même sur une traversée aussi courte, vous arriverez normalement en avion avant votre envoi : la déclaration de marchandises à suivre faite à votre arrivée est donc le socle de tout le dossier douanier.
Il y a d'abord un volet export français à régler. Les biens quittant la France pour un pays hors Union européenne accomplissent les formalités d'exportation françaises à la sortie et, le Canada étant hors marché unique, il s'agit d'une véritable exportation douanière et non d'un mouvement intracommunautaire. Nous nous chargeons de la déclaration d'exportation française ; ce qui compte, c'est que son inventaire et ses valeurs correspondent exactement à ce qui est déclaré côté canadien.

Les documents que la douane canadienne demande le plus souvent
Le détail varie selon votre envoi et votre statut d'immigration, mais voici ceux que les agents vérifient en premier :
- Passeport français et vos documents d'immigration canadiens (confirmation de résidence permanente, permis de travail, PVT, permis d'études, ou quel que soit votre motif d'entrée)
- BSF186 (Déclaration en détail des effets personnels) — rempli à votre première arrivée au Canada, avec vos marchandises à suivre listées dessus
- BSF186A (feuille de continuation) si la liste des marchandises à suivre déborde sur plusieurs pages
- Une liste de colisage détaillée — pièce par pièce, avec descriptions, quantités et valeurs approximatives en CAD
- Connaissement (fret maritime) ou lettre de transport aérien de votre transitaire
- Déclaration d'exportation française — nous nous en occupons au port français
- Justificatif de votre résidence en France (bail, quittances de loyer, factures d'énergie ou justificatifs d'emploi)
- Votre adresse de livraison canadienne et les coordonnées du destinataire
- Factures d'origine ou estimations pour tout objet de valeur réelle
Inspection, biosécurité et catégories exclues
L'ACIA, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, applique des règles de biosécurité aux envois de toute provenance, France comprise. Ce qui attire l'œil d'un agent :
- La terre sur le matériel d'extérieur : outils de jardin, vélos, matériel de camping, chaussures de randonnée. Nettoyez-les correctement avant l'emballage.
- Aliments, graines, végétaux, emballages en bois non traité et tout produit d'origine animale. Cela inclut la charcuterie et le fromage, si tentant que soit l'essai.
- Alcool, tabac et armes à feu : ils sortent du régime ordinaire des effets d'immigrant, quelle que soit l'ancienneté de possession
- Biens neufs, quantités commerciales, ou tout ce qui ressemble davantage à du stock qu'à des effets personnels
Quand vos affaires arrivent après vous
Même sur une liaison transatlantique rapide, vos biens arriveront généralement après votre vol. C'est parfaitement normal et cela ne pose aucun problème, à condition que ce soit déclaré correctement à votre première entrée au Canada. La liste des marchandises à suivre doit correspondre à ce qui voyage réellement par mer. Un écart entre ce que vous avez déclaré à l'arrivée et ce qui se présente à quai est bien plus long et coûteux à démêler ensuite qu'à faire correctement dès le départ.
Ce que le Canada restreint
Plantes, graines et articles liés à la terre
Aliments, compléments et consommables
Alcool et produits du tabac
Médicaments sur ordonnance et sans ordonnance
Armes, armes à feu et articles contrôlés
Combien pouvez-vous emporter ?
Nous sommes organisés pour des déménagements complets de la France vers le Canada, pas pour de la réexpédition de colis : il y a donc un minimum raisonnable :
- Minimum : 6 cartons
À peu près le contenu d'un studio une fois les meubles laissés sur place. En dessous, un service de colis vous servira généralement mieux et coûtera moins cher.
- Aucune limite haute
Du T2 lyonnais à la maison familiale répartie sur plusieurs conteneurs, nous avons déjà tout expédié vers le Canada.
Pour un foyer complet, la plupart des familles expédient un conteneur de 20 ou 40 pieds. Le contenu d'une seule pièce ou d'un studio voyage généralement en groupage LCL (Less than Container Load), consolidé avec d'autres envois France-Canada au port français.
Les formulaires et la documentation officielle, au même endroit
- Formulaire ASFC BSF186 — Déclaration en détail des effets personnels : formulaire BSF186 officiel et notes
- Formulaire ASFC BSF186A — feuille de continuation pour les inventaires longs : feuille de continuation BSF186A officielle
- Mémorandum ASFC D2-2-1, les règles applicables aux effets d'immigrants : mémorandum D2-2-1 sur les effets d'immigrants
- Le guide de l'ASFC pour s'installer ou revenir au Canada : guide de l'ASFC pour s'installer au Canada
Où vérifier les consignes frontalières canadiennes

Les consignes de l'Agence des services frontaliers du Canada pour les voyageurs et les importations, directement à la source.
Taxes et droits de douane, en langage clair
Pour un déménagement depuis la France, une question compte vraiment : votre envoi est-il admissible au régime des effets d'immigrant selon les règles de l'ASFC ? Si c'est le cas, vos biens de maison usagés entrent en général en franchise de droits et de taxes. L'AECG, l'accord commercial entre le Canada et l'Union européenne, concerne surtout les biens achetés à titre commercial plutôt qu'un déménagement personnel, mais il vaut la peine que votre courtier en douane confirme l'origine et les codes tarifaires de tout ce qui pourrait autrement être taxé.
Les règles générales
- Les biens de maison et effets personnels usagés que vous possédez déjà peuvent être exonérés des droits et taxes habituels lorsqu'ils sont correctement déclarés comme effets d'immigrant sur le BSF186, au titre du numéro tarifaire 9807.00.00.
- Les biens neufs, les achats de remplacement, l'alcool, le tabac et les autres catégories exclues peuvent donner lieu à des droits, à la TPS/TVH, à l'accise ou à d'autres frais — quel que soit leur pays de fabrication.
L'exonération pour effets d'immigrant, et à qui elle s'applique
- L'ASFC vous considère comme immigrant si vous entrez au Canada pour y établir une résidence pour la première fois, pour au moins douze mois. Vos biens doivent avoir été possédés, détenus et réellement utilisés avant votre arrivée — mais il n'existe aucune durée minimale de possession pour un primo-arrivant. La règle des six mois souvent citée s'applique aux anciens résidents qui reviennent au Canada, sous un numéro tarifaire différent, et non aux immigrants.
- L'idée à retenir, ce sont les marchandises à suivre : si votre envoi français arrive après votre installation au Canada, il doit figurer sur la liste des marchandises à suivre du BSF186 dès votre tout premier point d'entrée canadien. Il n'y a pas de délai pour que les biens listés arrivent — mais il n'y a pas de seconde occasion de les inscrire.
Les catégories qui demandent un peu plus d'attention
Même quand l'exonération pour effets d'immigrant s'applique, gardez ces éléments à part plutôt qu'enfouis dans une liste générique :
- L'alcool — l'allocation pour immigrant est modeste : 1,14 litre de spiritueux ou 1,5 litre de vin, en franchise. Une cave française n'est pas un bien de maison, et tout ce qui dépasse l'allocation est évalué à l'arrivée.
- Le tabac, dans la limite de l'allocation standard : 200 cigarettes, 50 cigares, 200 bâtonnets de tabac et 200 grammes de tabac manufacturé
- Les armes à feu et tout ce qui touche à l'armement
- Les biens neufs, ou achetés peu avant l'expédition
- Les quantités commerciales, ou les articles qui ne se lisent pas comme des effets personnels ordinaires
- Le gros électroménager français, qui de toute façon ne fonctionnera pas sur le réseau canadien en 120 V/60 Hz
Un dossier France-Canada est presque toujours plus net quand vos biens usagés éligibles sont clairement séparés du reste. Ce qui brouille la ligne — l'électronique neuve, l'achat encore emballé, l'appareil en double, la caisse de bordeaux — mérite d'être signalé avant que le conteneur soit chargé, pas quand il est déjà à quai à Montréal.
Si vous hésitez à inscrire un objet sur la liste des marchandises à suivre ou à le déclarer à part, demandez-nous avant l'expédition. Trancher une question de catégorie au départ prend quelques minutes ; la trancher après l'arrivée, non.
Assurer votre envoi
La traversée de l'Atlantique Nord est courte à l'échelle internationale, mais cela reste l'Atlantique Nord, et votre envoi passe par deux opérations portuaires et un trajet terrestre en chemin. L'assurance cargo vaut vraiment la peine sur tout déménagement de biens de maison, en particulier pour ce qui compte pour vous ou possède une valeur réelle.
Pourquoi cela vaut la peine
Un déménagement maritime France-Canada expose vos biens à un transit international court mais réellement exposé :
- La météo de l'Atlantique Nord, qui est au plus rude précisément aux mois où déménager coûte le moins cher
- La manutention ou le stockage au port de départ français ou au port d'arrivée canadien
- L'inspection douanière ou le dépotage du conteneur côté canadien
- La perte, la casse ou les dommages accidentels au chargement, en transit ou sur le trajet terrestre canadien
Ce qui est généralement couvert
Cela dépend de votre contrat, mais une couverture cargo pour un déménagement France-Canada comprend généralement :
- La protection pendant le trajet maritime ou aérien entre les ports français et canadiens
- La couverture de risques nommés précis comme l'incendie, le vol ou les dégâts des eaux
- Des plafonds, exclusions et conditions fondés sur la valeur déclarée de votre envoi
Passez toujours en revue les conditions, les exclusions et les valeurs déclarées avec votre courtier ou votre assureur avant de vous engager.
Comment vous assurer chez nous
Vous pouvez souscrire une assurance cargo pour votre envoi France-Canada auprès de :
- Un assureur généraliste proposant une couverture maritime ou cargo
- Un courtier spécialisé en assurance cargo ou déménagement
- Votre banque ou votre établissement financier, lorsqu'ils la proposent
- Notre propre assurance cargo, souscrite dans le cadre de votre déménagement.
À noter : notre couverture est facturée à 3 % de la valeur déclarée de votre envoi.
Visas et voies d'immigration pour les Français qui s'installent au Canada
Les ressortissants français ont ici un jeu remarquablement favorable, et il vaut la peine de comprendre pourquoi avant de choisir une voie. Le Canada a un engagement politique explicite en faveur de l'immigration francophone, et cela se traduit très concrètement de deux façons : des rondes Entrée express fondées sur la compétence en français, et un permis de travail dispensé d'EIMT pour les francophones. Les programmes et les quotas évoluent souvent : confirmez toujours les règles en vigueur auprès d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) avant d'arrêter vos décisions de déménagement.
Les principales voies pour les Français
Les parcours que les Français empruntent le plus souvent pour s'installer au Canada :
AVE et entrée en tant que visiteur
Les Français n'ont pas besoin de visa pour les séjours courts jusqu'à six mois, mais une Autorisation de voyage électronique (AVE) est nécessaire pour prendre l'avion vers le Canada. Une AVE ne permet ni d'expédier des biens de maison au régime des effets d'immigrant, ni de s'installer durablement.
PVT et Mobilité francophone
Le Permis Vacances-Travail, volet Vacances-travail d'Expérience internationale Canada, est ouvert aux Français de 18 à 35 ans pour une durée pouvant aller jusqu'à 24 mois, avec 5 661 places pour la saison 2026. Mobilité francophone est l'autre à connaître : un permis de travail dispensé d'EIMT pour les francophones ayant une offre d'emploi hors Québec, exigeant un français de niveau NCLC 5 à l'oral et en compréhension.
Permis d'études
Pour des études formelles dans un établissement d'enseignement désigné canadien. Les titulaires peuvent souvent travailler à temps partiel pendant leur formation et enchaîner sur un permis de travail postdiplôme. Le Québec ajoute son propre CAQ au permis fédéral.
Entrée express, Québec et parrainage familial
Entrée express gère la résidence permanente fédérale des travailleurs qualifiés par un système de points, avec des rondes dédiées à la compétence en français. Le Québec sélectionne ses propres immigrants économiques via le portail Arrima, dans le cadre de l'Accord Canada-Québec. Le parrainage familial permet aux citoyens et résidents permanents canadiens de parrainer des proches français admissibles.
Bon à savoir : pour une installation durable et pour expédier vos biens au régime des effets d'immigrant, il vous faut un permis admissible ou la résidence permanente, pas seulement une AVE. C'est le statut d'immigration confirmé qui ouvre la voie aux effets d'immigrant.
Pour des exigences exactes et à jour, consultez toujours le site officiel d'IRCC — et celui de l'immigration québécoise si c'est votre destination — avant de déposer une demande ou d'arrêter vos plans.
Ports de départ français et ports d'arrivée canadiens
Les envois de biens de maison partent de France par les grands ports à conteneurs de la Manche, de la façade atlantique ou de la Méditerranée, puis arrivent dans l'une des portes d'entrée de l'Est canadien avant de repartir vers l'intérieur par rail ou par camion. Le port de départ compte réellement sur ce corridor : les ports de la Manche et de l'Atlantique offrent des services transatlantiques directs, tandis que Marseille-Fos doit sortir par Gibraltar, ce qui ajoute environ une semaine.
Les principaux ports français de départ et canadiens d'arrivée

Les principaux ports français de départ et canadiens d'arrivée
- Le Havre – premier port à conteneurs de France et point de départ habituel vers le Canada, avec les départs transatlantiques directs les plus fréquents.
- Dunkerque – la porte du Nord, pratique pour les enlèvements en Hauts-de-France et en Île-de-France.
- Montoir-de-Bretagne (Nantes Saint-Nazaire) – l'option de la façade atlantique pour l'Ouest.
- Marseille-Fos – la porte méditerranéenne, choix pratique pour le Sud, avec un acheminement plus long vers le Canada.
- Paris Charles-de-Gaulle (CDG) – la principale porte de fret aérien pour les envois d'effets personnels urgents.
- Port de Montréal – le point d'arrivée naturel pour la plupart des Français, et la porte évidente pour le Québec et l'Ontario. Il fonctionne toute l'année.
- Port de Halifax – la porte atlantique libre de glace, souvent l'option la plus rapide de port à port et un bon choix pour les Maritimes.
- Port de Saint John – une alternative atlantique au Nouveau-Brunswick, utilisée pour certaines destinations de l'Est canadien.
- Port de Vancouver – atteint depuis la France via le canal de Panama ; à envisager seulement pour une destination en Colombie-Britannique, et nettement plus lent.
- Aéroport international Montréal-Trudeau (YUL) – le point d'arrivée habituel du fret aérien pour les effets personnels urgents venus de France.
Délais de la liaison France-Canada
| Départ | Arrivée | Durée estimée |
|---|---|---|
| Le Havre, France | Montréal, Canada | 10-14 jours |
| Le Havre, France | Halifax, Canada | 8-12 jours |
| Le Havre, France | Saint John, Canada | 10-14 jours |
| Dunkerque, France | Montréal, Canada | 12-16 jours |
| Montoir-de-Bretagne, France | Montréal, Canada | 12-17 jours |
| Marseille-Fos, France | Montréal, Canada | 16-22 jours |
| Marseille-Fos, France | Halifax, Canada | 15-20 jours |
| Le Havre, France | Vancouver, Canada | 28-36 jours |
Notre service porte à porte, de la France au Canada
Depuis 1999, nous accompagnons des départs de la France vers le Canada : de l'enlèvement à votre adresse française jusqu'à la livraison chez vous, en passant par la douane export, la traversée de l'Atlantique et le dédouanement au port canadien. Nous gérons chaque étape, pour que votre énergie aille au déménagement lui-même plutôt qu'à la logistique.
1. Enlèvement et emballage à votre adresse française
Notre équipe en France enlève et emballe vos affaires pour la traversée. Le matériel professionnel comprend :
- Cartons de déménagement
Dans plusieurs tailles et conçus pour le fret maritime international. - Papier bulle
Pour le fragile — verrerie, céramique, électronique — afin qu'il traverse un Atlantique d'hiver en un seul morceau. - Caisses en bois
Pour les objets volumineux, précieux ou encombrants qui demandent un vrai renfort, tableaux et miroirs compris.
2. Export français et manutention portuaire
Nous préparons la documentation d'exportation française, chargeons le conteneur à votre port de départ (Le Havre, Dunkerque, Montoir-de-Bretagne ou Marseille-Fos) et le remettons au navire en sécurité.
3. La traversée et le dédouanement canadien
Nous réservons le fret maritime ou aérien convenu, suivons le conteneur en traversée et gérons le dédouanement ASFC à Montréal, Halifax ou Saint John à l'arrivée. Les sections douane ci-dessus détaillent exactement ce qui est nécessaire.
4. Livraison à votre nouveau domicile canadien
Une fois votre envoi dédouané par l'ASFC, nous organisons le trajet terrestre et la livraison finale à votre adresse canadienne.
5. Déballage et installation
Notre équipe de livraison locale place les meubles et les cartons là où vous les voulez vraiment, pour que vous commenciez à vous installer plutôt qu'à affronter seul une montagne de déballage.
Une seule personne à vos côtés du début à la fin
Notre accompagnement France-Canada repose sur un interlocuteur unique : un responsable de déménagement dédié qui porte votre dossier du premier devis jusqu'à l'enlèvement en France, l'export, la traversée, le dédouanement ASFC et la livraison au Canada. On ne vous fait pas passer d'une équipe à l'autre à chaque étape.
Sur un déménagement vers le Canada, cette continuité compte vraiment, parce que votre BSF186 et vos marchandises à suivre doivent rester cohérents avec tous les documents du dossier. Le moindre écart entre ce que vous avez déclaré le premier jour au Canada et ce qui arrive réellement à Montréal crée des frictions longues et coûteuses à corriger ensuite. Une seule personne responsable, qui connaît tout le dossier, c'est ainsi qu'on le repère avant que cela ne devienne un problème.
De l'enlèvement en France au chargement au Havre ou à Dunkerque, de la traversée au dédouanement ASFC, de la mainlevée portuaire à la livraison finale chez vous au Canada — votre responsable de déménagement reste joignable et vous tient informé à chaque étape.
Parlez à quelqu'un maintenant
Emmener un véhicule de France au Canada
C'est la section où nous préférons vous décevoir tôt plutôt que coûteusement tard. Une voiture conçue pour le marché français ne peut généralement pas être importée au Canada. Transports Canada exige que les véhicules de moins de quinze ans respectent les Normes de sécurité des véhicules automobiles du Canada, et la plupart des modèles européens ne peuvent pas être mis en conformité : le constructeur ne les a tout simplement jamais certifiés pour le Canada. Un véhicule qui arrive et se révèle non admissible doit être réexporté ou détruit. Vérifiez l'admissibilité auprès de Transports Canada avant toute démarche : 1-800-333-0371 ou mvs-sa@tc.gc.ca.
L'essentiel de l'importation de véhicule

L'essentiel de l'importation de véhicule
- La vérification d'admissibilité d'abord, toujours
Confirmez le modèle exact auprès de Transports Canada avant d'expédier. Ce n'est pas une formalité sur ce corridor : la plupart des voitures du marché français échouent. - La règle des quinze ans
Les véhicules de quinze ans ou plus, calculés au mois et à l'année de fabrication, ne sont plus réglementés au fédéral et peuvent être importables. C'est la voie qui fonctionne parfois pour une ancienne. - Documents de propriété et de transport
Votre carte grise, votre preuve de propriété, votre passeport et les documents de transport doivent tous concorder. - Mise en conformité après l'arrivée
Un véhicule admissible doit encore passer par le Registraire des véhicules importés (RIV) et une inspection provinciale avant immatriculation.
Les coûts à prévoir
- Fret, manutention et frais de destination au port de départ français et au port d'arrivée canadien
- Droits, TPS/TVH ou frais réglementaires applicables, selon le véhicule et votre base d'importation
- Traitement RIV, inspection et immatriculation provinciale après l'arrivée, le cas échéant
- Le coût de l'erreur — un véhicule non admissible doit être réexporté ou détruit à vos frais, et c'est bien pour cela que la vérification d'admissibilité passe en premier
Partir de France au Canada avec votre animal
Emmener un chat ou un chien de France au Canada fait partie des aspects les plus gérables de ce déménagement. La France n'est pas considérée comme indemne de rage au sens canadien : une vaccination antirabique valide est donc la pièce maîtresse du dossier, et non quelque chose que l'on peut sauter. Ce sont l'acheminement et les règles des compagnies aériennes qui demandent de l'anticipation, en particulier pour un voyage en soute.

Les exigences clés pour un animal venant de France
- Certificat de vaccination antirabique
Un certificat de vaccination antirabique en cours de validité, en anglais ou en français, identifiant l'animal et signé par un vétérinaire habilité : c'est l'exigence centrale pour les chiens et les chats venant de France. Confirmez la formulation en vigueur de l'ACIA avant de réserver. - Puce électronique et passeport européen
Votre animal porte déjà une puce ISO à 15 chiffres et un passeport européen pour animal de compagnie. Emportez les deux : le passeport n'est pas un document canadien, mais il contient l'historique vaccinal qu'un agent voudra consulter. - Certificat sanitaire
Un certificat de bonne santé délivré peu avant le voyage est généralement exigé par la compagnie aérienne ; vérifiez le délai exact auprès d'elle. - Règles des compagnies et acheminement
Les restrictions de race, les interdictions saisonnières en soute et les limites de taille en cabine varient d'une compagnie à l'autre. Les embargos liés à la chaleur estivale comme au froid hivernal s'appliquent sur cette liaison. Confirmez les exigences de l'ACIA et les règles de la compagnie avant de réserver le vol.
Plébiscité par les Français qui s'installent au Canada
Des histoires vraies de Français qui ont déballé leur nouvelle vie avec Expats Direct :
Se préparer à la vie au Canada
Le Canada est l'une des destinations les plus prisées des Français — pour le travail, les études, la famille, ou pour s'installer définitivement. Le Québec rend l'affaire particulière : une province francophone de près de neuf millions d'habitants, avec son propre système d'immigration et une relation à la France réellement différente de celle du reste du pays. Mais les Français atterrissent partout, de Toronto à Vancouver, et le quotidien diffère de la France sur des points qui pèsent vraiment sur la préparation de votre envoi.
Du point de vue de l'expédition, le Canada est prévisible pour qui prépare correctement son dossier ASFC. Les vraies difficultés ne sont pas un mystère douanier. Ce sont la différence électrique, qui décide discrètement de la moitié de ce qui vaut la peine d'être emporté, et l'hiver, qui reste une adaptation sérieuse même en venant du Massif central.
100 000+
Nouveaux arrivants qui s'installent au Canada chaque année
8 000 000+
Personnes au Québec dont le français est la langue maternelle
10-14 jours
Durée type de port à port, Le Havre-Montréal
Coût de la vie : France et Canada
Toronto et Vancouver sont chères, quelle que soit la mesure retenue : un deux-pièces en centre-ville tourne régulièrement autour de 2 000 à 2 500 CAD par mois, ce qui paraîtra élevé à quiconque arrive de France en dehors du centre de Paris. Montréal fait exception, et c'est la raison pour laquelle tant de Français y atterrissent : les loyers y sont nettement plus bas qu'à Toronto, et plus bas qu'à Paris, Lyon ou Bordeaux à surface comparable.
Les courses coûtent plus cher qu'en France pour précisément ce qui vous manquera le plus. Le fromage, le vin, la charcuterie et le bon pain se trouvent à Montréal comme à Toronto, et tous coûtent sensiblement plus qu'ici : les monopoles provinciaux, la SAQ au Québec et la LCBO en Ontario, appliquent une vraie prime sur le vin en particulier. Les produits de base restent globalement comparables. Les charges varient selon la province, même si l'hydroélectricité rend l'électricité bon marché au Québec, aux standards canadiens comme français.
Pour préparer votre envoi, la décision qui compte le plus reste le logement. Avoir ou non une adresse canadienne confirmée avant le départ du conteneur détermine si vous aurez besoin d'un stockage temporaire à l'arrivée — et sur une traversée de dix jours, cette question arrive bien plus tôt que les Français ne s'y attendent.
Sécurité et stabilité au quotidien

Sécurité et stabilité au quotidien
Le Canada figure régulièrement parmi les pays développés les plus sûrs, avec des institutions solides, un droit de propriété fiable et une administration qui se comporte de façon prévisible. Les Français décrivent en général la bureaucratie canadienne comme plus légère que celle qu'ils ont quittée, même si elle a sa propre logique : moins de formulaires, plus d'attente, et beaucoup plus de démarches en ligne qu'au guichet.
Du point de vue douanier, l'ASFC travaille de façon systématique. Un BSF186 bien préparé, un inventaire propre et une liste de marchandises à suivre cohérente produisent des résultats prévisibles.
Une particularité structurelle à connaître : le Québec relève du droit civil, issu de la même tradition napoléonienne que le Code civil, tandis que le reste du Canada relève de la common law. Si vous partez à Montréal, les contrats et la propriété vous sembleront plus familiers qu'à Toronto. Si vous partez à Toronto, attendez-vous à une culture juridique qui fonctionne autrement que tout ce que vous connaissez en France.
Revenus et niveaux de salaire
Les cadres français qui s'installent au Canada trouvent généralement des salaires compétitifs dans la tech, l'ingénierie, la finance, la santé et les métiers qualifiés. Un développeur ou un ingénieur data en milieu de carrière gagne couramment de 90 000 à 130 000 CAD ou plus à Toronto comme à Montréal, Toronto payant davantage que Montréal pour le même poste — et se rattrapant largement sur le loyer.
La reconnaissance des diplômes est le point à régler tôt, et elle n'est pas uniforme. Les professions réglementées — médecine, ingénierie, droit, architecture, comptabilité — relèvent d'ordres provinciaux, chacun avec ses propres exigences. Le Québec et la France ont une entente de longue date sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles, qui couvre une liste de professions précises et peut raccourcir sensiblement le parcours si la vôtre y figure. Vérifiez qu'elle couvre votre profession avant de bâtir un calendrier autour d'une offre d'emploi.
Le Canada a réduit ses cibles d'immigration pour 2026 par rapport aux années précédentes, ce qui rend la résidence permanente globalement plus disputée — même si les francophones sont largement protégés de cette pression par les rondes catégorielles. Caler l'arrivée de votre conteneur sur un statut confirmé, plutôt que sur une date d'approbation espérée, évite que votre envoi n'atterrisse avant que vous n'ayez une adresse où le livrer.
Fiscalité : vos obligations françaises et canadiennes
Le Canada superpose impôt fédéral et impôt provincial. Le Québec applique le taux provincial le plus élevé et perçoit sa propre déclaration séparément : les résidents québécois déclarent donc deux fois, une fois au fédéral, une fois à Revenu Québec. L'Ontario et la Colombie-Britannique se situent dans la moyenne haute ; l’Alberta prélève bien un impôt provincial sur le revenu, mais son taux d’entrée est plus bas que dans beaucoup d’autres provinces. La France et le Canada sont liés par une convention fiscale qui évite la double imposition, et par un accord de sécurité sociale qui coordonne les droits à retraite entre les deux systèmes, une entente distincte couvrant le Québec.
Si vous conservez des actifs français — immobilier, comptes bancaires, assurance-vie ou titres — d’un coût total supérieur à 100 000 CAD une fois devenu résident fiscal canadien, vous devez déposer chaque année le formulaire T1135 (État des revenus étrangers). C'est une obligation déclarative et non un impôt supplémentaire, mais les pénalités en cas de défaut sont sérieuses. Pour les biens que vous possédiez déjà en devenant résident, le coût correspond à leur juste valeur marchande à cette date ; pour les biens acquis ensuite, il s’agit généralement de leur prix de base rajusté, et non simplement de leur valeur marchande actuelle. Les biens détenus principalement pour votre usage personnel n’entrent pas dans le calcul, et les droits dans un régime de retraite étranger en sont généralement exclus. Vous êtes également exempté pour la première année d’imposition où vous devenez résident canadien : l’obligation ne commence que l’année suivante.
Deux produits français méritent un conseil spécifique avant votre première déclaration canadienne : l'assurance-vie, dont le traitement fiscal français ne se transpose pas et que le Canada peut appréhender tout autrement, et le PEA ou les livrets d'épargne. Rien de catastrophique, mais aucun des deux ne se comporte comme chez nous. Si vous détenez un bien immobilier en France ou l'un de ces produits, faites-vous conseiller en fiscalité internationale avant de déclarer.
Le marché du travail
Voici le fait autour duquel construire vos plans. Le Canada organise des rondes Entrée express catégorielles réservées aux candidats justifiant d'une compétence en français de niveau NCLC 7 ou plus. En 2026, ces rondes ont émis des invitations à des seuils SCG compris entre environ 379 et 446, quand les rondes générales se situaient autour de 514 à 525. Pour un ressortissant français, c'est un avantage structurel qu'aucune autre page de destination de ce site ne peut offrir.
Mobilité francophone est l'autre voie à connaître. C'est un permis de travail dispensé d'EIMT pour les francophones ayant une offre d'emploi hors Québec, exigeant un français de niveau NCLC 5 à l'oral et en compréhension. L'emploi lui-même n'a pas à s'exercer en français : c'est votre francophonie qui justifie la dispense. Pour un employeur, cela supprime entièrement l'étude d'impact sur le marché du travail, ce qui fait de vous un recrutement nettement plus simple qu'un profil équivalent venu d'un pays non francophone.
Le Québec est un système distinct, pas un système plus facile. En vertu de l'Accord Canada-Québec, la province sélectionne ses propres immigrants économiques via le portail Arrima, et un profil Entrée express fédéral n'y est pas transposable. Si Montréal ou Québec est la destination, prévoyez la voie québécoise dès le départ plutôt que de découvrir la différence à mi-parcours.
Infrastructures et services
L'assurance maladie provinciale est gratuite au point de service pour les résidents inscrits, ce qui paraîtra globalement familier après le système français, avec deux vraies différences. Certaines provinces, dont la Colombie-Britannique et le Québec, imposent un délai de carence pouvant aller jusqu'à trois mois avant l'inscription des nouveaux résidents : vérifiez les règles de votre province de destination, qui dépendent aussi de votre statut d’immigration, et prévoyez une couverture privée intérimaire si ce délai vous concerne. Et les soins dentaires, l'optique et les médicaments ne sont pas couverts partout — le rôle que joue votre mutuelle en France est tenu par une assurance complémentaire privée, souvent via l'employeur.
La banque est simple. Les grandes banques canadiennes — RBC, TD, Scotiabank, BMO, CIBC — et Desjardins au Québec proposent toutes des offres pour nouveaux arrivants, conçues pour des personnes sans historique de crédit canadien. Se constituer un dossier de crédit canadien à partir de zéro prend plus de temps que les Français ne l'imaginent et compte davantage qu'en France : cela pèse sur la location autant que sur l'emprunt.
Côté conduite : le Québec a une entente de réciprocité avec la France, si bien qu'un permis français peut généralement être échangé contre un permis québécois sans examen pratique, à condition d'en faire la demande dans les six mois suivant votre installation. Vous pouvez conduire avec votre permis français pendant ces six mois. Les autres provinces ont leurs propres accords, qui ne sont pas identiques : vérifiez les règles de votre destination précise plutôt que de supposer que les conditions québécoises s'appliquent partout.
Banque, devises et transferts EUR-CAD
Le Canada utilise le dollar canadien. L'euro s'échange généralement bien au-dessus du dollar canadien depuis plusieurs années, ce qui joue en votre faveur pour convertir une épargne française, même si le cours peut bouger sensiblement sur un déménagement étalé sur plusieurs mois. Si vous convertissez pour un dépôt de garantie, les premiers frais d'installation ou un achat immobilier, le moment et la méthode du transfert changent réellement ce qui arrive sur le compte canadien.
Wise est très utilisé par les Français pour les transferts EUR-CAD et applique le taux interbancaire avec des frais transparents. Un virement bancaire français classique vers un compte canadien est plus lent et généralement moins avantageux pour un transfert personnel. Si vous conservez des revenus en euros — loyers d'un bien français, dividendes ou pension — mettez en place un compte multidevises ou un service de conversion régulière avant de partir plutôt qu'après.
Votre envoi est également facturé en CAD : fret, frais portuaires canadiens, livraison terrestre et éventuel stockage temporaire relèvent tous d'une devise qui peut dériver face à l'euro entre la réservation et le paiement. Sur un gros déménagement, il vaut la peine de confirmer le total en CAD au moment de réserver.
Climat : quoi emporter, quoi acheter sur place

Climat : quoi emporter, quoi acheter sur place
L'hiver canadien est le plus grand changement de mode de vie pour la plupart des Français, et ce n'est pas une question de degrés : c'est une autre catégorie de météo. Montréal reste entre −10 et −20 °C en janvier et février, avec de fortes chutes de neige, et connaît des étés qui atteignent 30 °C avec une vraie humidité. Toronto est comparable avec moins de neige. Vancouver est doux et pluvieux d'octobre à avril, l'atterrissage le plus clément des trois. Calgary est froid et sec, entrecoupé de redoux chinook. Achetez le vrai manteau et les bottes d'hiver au Canada : ce qui se vend en France pour un hiver français n'est pas conçu pour cela, et le produit local est à la fois meilleur et moins cher.
La saison joue aussi sur votre envoi. Les livraisons d'hiver dans l'Est canadien présentent un risque accru de retards météo aux ports, aux terminaux ferroviaires et sur le dernier trajet routier. Le port de Montréal fonctionne toute l'année, mais la neige et la glace peuvent ralentir l'acheminement intérieur une fois votre conteneur libéré : prévoyez un peu de marge pour une arrivée en janvier ou février.
La décision la plus concrète concerne l'électroménager, et elle est nette. Le gros électroménager français fonctionne en 230 V/50 Hz ; le Canada est en 120 V/60 Hz. Votre lave-linge, votre four, votre réfrigérateur et votre lave-vaisselle ne fonctionneront pas sur le réseau canadien sans un transformateur volumineux, coûteux et peu efficace. Pour presque tous les Français, la réponse est de laisser le gros électroménager et d'acheter aux normes canadiennes à l'arrivée — ce qui réduit considérablement le volume et le coût de l'envoi. Les petits appareils bitension voyagent très bien avec un adaptateur de prise.
Questions fréquentes
Très souvent, oui — si votre envoi est admissible au régime des effets d'immigrant et que vous le déclarez correctement le premier jour au Canada. Les conditions : entrer au Canada pour y établir une résidence pour la première fois, pour au moins douze mois, et que les biens aient été possédés, détenus et réellement utilisés avant votre arrivée. Il n'existe aucune durée minimale de possession pour un primo-arrivant. Déclarez vos marchandises à suivre sur le BSF186 à la première entrée, et gardez les catégories exclues — alcool, tabac, armes à feu, biens neufs — à part de l'inventaire principal.
De port à port, Le Havre-Montréal compte généralement 10 à 14 jours, et Le Havre-Halifax peut être encore plus rapide. Dunkerque et Montoir-de-Bretagne affichent des durées comparables ; Marseille-Fos doit sortir par Gibraltar et ajoute environ une semaine. En porte à porte, ajoutez l'enlèvement en France au départ et le trajet terrestre canadien après dédouanement : la plupart des déménagements se situent au total entre cinq et huit semaines, selon la ville de destination et la saison.
Le BSF186 est la Déclaration en détail des effets personnels de l'ASFC. À votre première entrée au Canada, vous y déclarez vos effets personnels, y compris ce qui arrivera plus tard en marchandises à suivre. Comme votre fret maritime arrivera presque toujours après vous, inscrire l'envoi en marchandises à suivre sur le BSF186 dès la première entrée fixe la base douanière de tout le déménagement. Il n'y a pas de délai pour que les biens listés arrivent, mais il n'y a pas de seconde occasion de les inscrire — d'où la première cause d'ennuis douaniers évitables.
Pas le gros. La France est en 230 V/50 Hz ; le Canada en 120 V/60 Hz. Lave-linge, fours, réfrigérateurs et lave-vaisselle ne fonctionneront pas sur le réseau canadien sans un transformateur de forte puissance, coûteux, encombrant et peu efficace. La plupart des Français laissent le gros électroménager et achètent aux normes canadiennes après l'arrivée. Les petits appareils bitension — ordinateurs portables, chargeurs, la plupart du matériel photo et audio récent — passent sans souci avec un adaptateur de prise.
Pour un long séjour, il faut un permis admissible ou la résidence permanente, pas seulement une AVE. Les voies les plus empruntées par les Français sont le PVT d'Expérience internationale Canada (18 à 35 ans, jusqu'à 24 mois, 5 661 places pour la saison 2026), les permis Mobilité francophone, Entrée express au fédéral — y compris les rondes catégorielles pour la compétence en français —, la sélection québécoise via Arrima, les permis d'études et le parrainage familial. Confirmez toujours les exigences en vigueur auprès d'IRCC, et du ministère québécois de l'Immigration si c'est votre destination.
Le Havre traite le plus gros volume d'envois France-Canada et offre les départs directs les plus fréquents. Dunkerque convient aux enlèvements dans le Nord et en Île-de-France, Montoir-de-Bretagne dessert l'Ouest, et Marseille-Fos est le choix pratique pour le Sud — même si son acheminement par Gibraltar ajoute environ une semaine. Nous orientons le véhicule d'enlèvement vers le port le plus logique pour votre adresse et pour la fréquence des services vers votre destination canadienne.
En général non, et cela mérite d'être vérifié avant de bâtir quoi que ce soit dessus. Transports Canada exige que les véhicules de moins de quinze ans respectent les Normes de sécurité des véhicules automobiles du Canada, et la plupart des modèles européens n'ont jamais été certifiés pour le Canada et ne peuvent pas être mis en conformité. Les véhicules de quinze ans ou plus, comptés à partir du mois et de l'année de fabrication, ne sont plus réglementés au fédéral et peuvent être importables. Un véhicule qui arrive et se révèle non admissible doit être réexporté ou détruit à vos frais. Confirmez le modèle précis auprès de Transports Canada au 1-800-333-0371 ou à mvs-sa@tc.gc.ca avant d'expédier.
Bien moins que la plupart des Français ne l'espèrent. L'allocation pour immigrant est de 1,14 litre de spiritueux ou 1,5 litre de vin en franchise — soit environ deux bouteilles. L'alcool sort du régime des effets d'immigrant quelle que soit l'ancienneté de possession : une cave ne voyage donc pas comme un bien de maison. Tout ce qui dépasse l'allocation est évalué à l'arrivée et peut supporter droits, accise et taxes provinciales, ce qui grimpe vite dans une province à monopole. Dites-nous à l'avance si vous comptez dépasser l'allocation, pour que ce soit déclaré correctement plutôt que découvert au port.
L'alimentation arrive en tête sur ce corridor. Le fromage, la charcuterie et tout produit d'origine animale sont ce que les Français tentent le plus souvent d'emporter et perdent le plus souvent. Au-delà : graines et végétaux, terre sur les outils de jardin ou les chaussures de randonnée, alcool au-delà de l'allocation, tabac, armes à feu, biens neufs et appareils en double. Votre documentation d'exportation française doit également correspondre à la déclaration d'importation canadienne — un écart entre ce qui a quitté la France et ce qui figure sur le BSF186 crée des frictions qu'un peu de préparation évite entièrement.
Juin à août est la haute saison, les familles françaises déménageant pendant les grandes vacances pour arriver avant la rentrée canadienne. Les places au départ du Havre se raréfient sur cette fenêtre : réservez six à huit semaines à l'avance. Septembre à novembre forme un second pic plus calme, porté par les mutations professionnelles. Janvier à mars est la période la plus creuse et souvent la plus avantageuse, avec pour contrepartie une météo hivernale qui peut ralentir le trajet terrestre après la libération du conteneur.
La France et le Canada sont liés par un accord de sécurité sociale qui coordonne les droits à retraite entre les deux systèmes, une entente distincte couvrant le Québec. En substance, il permet de tenir compte des périodes de cotisation dans chaque pays, de sorte qu'un départ n'efface pas ce que vous avez constitué, et il permet le versement de pensions françaises à des résidents du Canada. Le détail dépend fortement de votre relevé de carrière et des régimes français dont vous relevez. Confirmez votre situation auprès de votre caisse de retraite et de l'organisme canadien ou québécois compétent avant d'en tenir compte dans vos plans.
Nous prenons en charge le fret et la logistique de votre déménagement ; les conditions d'entrée des animaux relèvent de l'ACIA et s'organisent séparément. Pour les chiens et les chats venant de France, l'exigence centrale est un certificat de vaccination antirabique en cours de validité, en anglais ou en français, identifiant l'animal et signé par un vétérinaire habilité. Emportez aussi le passeport européen : ce n'est pas un document canadien, mais il contient l'historique vaccinal qu'un agent voudra voir. Les compagnies aériennes demandent généralement un certificat sanitaire délivré peu avant le voyage, et des embargos s'appliquent aussi bien à la chaleur estivale qu'au froid hivernal sur cette liaison. Confirmez les exigences de l'ACIA et les règles du transporteur avant de réserver.
Au Québec, oui, et simplement : le Québec a une entente de réciprocité avec la France, si bien qu'un permis français peut généralement être échangé contre un permis québécois sans examen pratique, à condition d'en faire la demande dans les six mois suivant votre installation. Vous pouvez conduire avec le permis français pendant ces six mois. Les autres provinces fixent leurs propres accords, qui ne sont pas identiques à celui du Québec : vérifiez les règles de votre destination précise plutôt que de supposer. Quelle que soit la province, vous conduirez à droite comme en France — l'adaptation porte sur la conduite hivernale, pas sur le côté de la route.
Assez détaillé pour qu'un agent de l'ASFC comprenne l'envoi sans deviner. Un inventaire pièce par pièce nommant meubles, vêtements, vaisselle et électronique vaut infiniment mieux qu'une ligne vague « effets personnels ». Pour tout objet de valeur réelle, indiquez un montant approximatif en CAD et gardez les factures sous la main. La liste doit aussi correspondre à votre déclaration d'exportation française — un écart entre ce qui a quitté la France et ce qui figure sur le BSF186 crée exactement le genre de friction que la préparation évite.
Wise est très utilisé par les Français pour les transferts EUR-CAD et propose le taux interbancaire avec des frais transparents. Un virement bancaire français classique est plus lent et généralement moins avantageux pour un transfert personnel. Pour de gros montants — produit d'une vente immobilière, épargne, apport — comparez les taux au moment du transfert plutôt que de supposer. Si vous conservez des revenus en euros, comme le loyer d'un bien français, mettez en place un compte multidevises ou un service de conversion régulière avant de partir.
Vos prochaines étapes
Vos prochaines étapes
Confirmez votre statut d'immigration canadien — l'exonération pour effets d'immigrant exige un permis admissible ou la résidence permanente, pas seulement une AVE.
Décidez quel électroménager français vaut réellement le voyage compte tenu de l'écart entre 230 V/50 Hz et 120 V/60 Hz, et ajustez l'inventaire en conséquence.
Établissez une liste de colisage détaillée, pièce par pièce, séparant les biens usagés des achats neufs et des catégories exclues.
Déclarez vos marchandises à suivre sur le BSF186 à votre premier point d'entrée canadien — c'est ce qui fixe la base douanière de votre envoi maritime.
Vérifiez l'admissibilité de votre véhicule auprès de Transports Canada avant de prévoir de l'emmener, et choisissez votre port de départ français selon votre adresse d'enlèvement.